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Mercredi 1 octobre 2008
US missile defense system in Isreal

The US government has deployed a missile defense system in Isreal that will defend the country against possible Iranian agression.

http://www.youtube.com/watch?v=OZk18uc_JJg

http://www.youtube.com/watch?v=sUQOSC3t7k8

Inside story  Al jazeera


Par jeromet • 2008-10-01 11:57:35
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Mardi 30 septembre 2008
Olmert est disposé à céder la Cisjordanie

Ehoud Olmert est disposé à céder la quasi-totalité de la Cisjordanie.

 

Olmert fait son autocritique avant de quitter la scène

Le futur ex-premier ministre propose un retrait de la quasi-totalité de la Cisjordanie.

En fin de parcours, Ehoud Olmert se mue en «colombe». À la tête d'un gouvernement de transition depuis sa démission, le premier ministre présente des propositions de paix, qu'il est désormais incapable d'appliquer. Dans une interview accordée au quotidien Yediot Aharonot à l'occasion de la célébration du Nouvel An juif, Ehoud Olmert admet par exemple qu'il ne peut y avoir d'accord avec les Palestiniens sans qu'Israël «se retire de presque tous les territoires, si ce n'est de tous les territoires».

En d'autres termes, Ehoud Olmert est disposé à céder la quasi-totalité de la Cisjordanie. Selon la radio militaire, le plan et la carte qu'il a récemment présentés lors d'un entretien en tête-à-tête avec Mahmoud Abbas, le président palestinien, propose qu'Israël annexe trois blocs d'implantations en Cisjordanie où vivent la grande majorité des 250 000 colons. En échange, les Palestiniens obtiendraient des terres actuellement en Israël au sud du lac de Tibériade, de la ville d'Hébron et autour de la bande de Gaza. Au total, les Palestiniens contrôleraient l'équivalent au minimum de 98,5 % de la Cisjordanie.

«Je me suis trompé»

Pour la partie arabe de Jérusalem annexée par Israël, Ehoud Olmert s'est également livré à une autocritique. Ancien maire de la ville, il a pendant longtemps été hostile à la moindre concession. «Je me suis trompé, nous devons céder une partie de Jérusalem, admet-il. Conserver toute la ville impliquerait de placer les 270 000 Palestiniens qui y habitent derrière une clôture. Cela ne marchera jamais.» Sur le front syrien aussi, Ehoud Olmert a changé. «Personne de sérieux en Israël ne peut penser qu'il est possible de parvenir à la paix sans renoncer en fin de compte au Golan», souligne le premier ministre.

Sur l'Iran aussi, Ehoud Olmert modère singulièrement le ton. Pour lui, les menaces à peines voilées de ministres sur une possible attaque aérienne israélienne contre les installations nucléaires iraniennes relèvent de la «mégalomanie». «L'Iran est une grande puissance et c'est à la communauté internationale de traiter de cette question», souligne le premier ministre en préconisant plus de «modestie» et en ajoutant : «L'idée selon laquelle nous savons mieux ce qu'il faut faire que les Américains, les Russes, les Européens à propos de l'Iran prouve que nous avons perdu le sens des proportions.»

Bref, sur pratiquement tous les sujets, un nouvel Olmert est apparu à la veille de sa retraite anticipée. Une conversion dénoncée par l'opposition de droite, tandis qu'à gauche et parmi les Palestiniens l'heure serait plutôt aux regrets. «Dommage que le premier ministre n'ait pas adopté ce genre de positions depuis le début de son mandat», souligne Yasser Abed Rabbo, un proche de Mahmoud Abbas, tandis que Yossi Beilin, figure de l'opposition de gauche, déplore qu'il «ait perdu tant de temps avant d'arriver à ces conclusions».

 

http://www.lefigaro.fr/international/2008/09/ 30/01003-20080930ARTFIG00089-olmert-fait-son- autocritique-avant-de-quitter-la-scene-.php


Par jeromet • 2008-09-30 08:27:40
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Mercredi 24 septembre 2008
Sarkozy ébauche les conditions d'une paix israélo-palestinienne

Nicolas Sarkozy a solennellement réaffirmé lundi son soutien à Israël et plaidé pour la création d'un Etat palestinien et le gel de la colonisation israélienne, dans un discours devant le parlement israélien, point d'orgue de sa visite de trois jours dans l'Etat hébreu.

Devant une Knesset archi-comble, le président français a longuement énuméré les conditions à ses yeux nécessaires à une relance de "l'espoir de paix" né fin 2007 à Annapolis (Etats-Unis) mais aujourd'hui en difficulté.

"Comme tous les peuples, le peuple israélien a le droit de vivre en sécurité dans des frontières reconnues et garanties (...) la France ne transigera jamais avec la sécurité d'Israël", a déclaré Nicolas Sarkozy.

"Mais on doit la vérité à ses amis. La vérité, c'est que la sécurité d'Israël ne sera véritablement assurée que lorsqu'à ses côtés, on verra enfin un Etat palestinien indépendant, moderne, démocratique et viable", a-t-il immédiatement continué, reprenant ses propos de la veille. "Le peuple palestinien a droit à un Etat et d'y exercer sa souveraineté", a-t-il ajouté.

"Je le dis parce que je le pense, il ne peut y avoir de paix sans l'arrêt de la colonisation", a-t-il poursuivi. Dans un entretien publié lundi par le quotidien palestinien Al-Quds, le président français avait précisé que ce gel de la colonisation devait s'étendre à Jérusalem-est.

La poursuite de la colonisation, notamment à Jérusalem-est, qu'Israël entend garder sous sa souveraineté dans le cadre d'un éventuel accord avec les Palestiniens, constitue la principale entrave au processus de paix.

"Il ne peut y avoir de paix si les Palestiniens ne combattent pas eux-mêmes le terrorisme (...) il ne peut y avoir de paix sans que soit résolu le problème des réfugiés palestiniens (...) il ne peut y avoir de paix sans la reconnaissance de Jérusalem comme capitale des deux Etats", a également affirmé Nicolas Sarkozy devant les députés israéliens.

Convaincu que "la paix est possible", le président français a également appelé les Israéliens et les Palestiniens à faire les gestes nécessaires à la relance du processus de paix.

"Annapolis a relancé une dynamique de paix, une année de négociations qui peuvent être décisives. Ne laissons pas échapper cet espoir de paix!", a-t-il lancé en référence à la conférence qui s'est tenue fin 2007 aux Etats-Unis.

A une semaine de la présidence française de l'Union européenne (UE), Nicolas Sarkozy a proposé aux deux camps la contribution de la France et de l'Europe. La France "est prête à organiser sur son sol tous les pourparlers qui pourraient y conduire", a-t-il fait savoir. "On a la confiance des uns et des autres, c'est cela qui peut encourager Arabes et Israéliens à vouloir un engagement croissant de la France dans le processus de paix", a-t-on commenté dans l'entourage du président.

Nicolas Sarkozy a également souhaité que son projet d'Union pour la Méditerranée (UPM), qui doit être lancé le 13 juillet lors d'un sommet à Paris, donne l'espoir "qu'un jour les enfants de la Méditerranée cesseront de se haïr (...) et de vouloir dès la naissance venger les malheurs de leur père".

Après la Knesset, le chef de l'Etat devait lundi après-midi défendre ces mêmes convictions en recevant à Jérusalem-est des personnalités palestiniennes, avant de s'entretenir mardi à Bethléem (Cisjordanie) avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

Au nom de cet équilibre, Nicolas Sarkozy, qui a encore proclamé haut et fort devant le parlement israélien son "amitié" et son "respect" pour l'Etat hébreu, a multiplié depuis dimanche les signes envers les Palestiniens.

La ministre française de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a déposé dimanche soir en son nom une gerbe sur la tombe de Fayçal Husseini, un dirigeant de l'OLP en charge de la ville sainte, mort en 2001 et enterré sur l'esplanade des Mosquées dans la Vieille ville.

Elle devait également fleurir mardi la tombe de Yasser Arafat à Ramallah.


Par jeromet • 2008-09-24 09:41:55
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Lundi 4 août 2008
4 Aout Nouvelles de Palestine PAL

ABBAS ORDONNE LA LIBÉRATION DES DÉTENUS DU HAMAS

Le président palestinien Mahmoud Abbas a ordonné à ses services de sécurité de libérer tous les activistes proches du Hamas arrêtés cette semaine dans la bande de Gaza. C'est du moins ce qu'a annoncé jeudi l'agence de presse officielle palestinienne Wafa. Plusieurs dizaines de Palestiniens avaient été interpellés par le Fatah du président palestinien en Cisjordanie ainsi que par le Hamas à Gaza à la suite d'une vague d'attentats à la bombe lancée la semaine dernière dans l'étroite bande côtière aux mains des islamistes radicaux. Le Hamas avait accusé le Fatah d'avoir commandité ces explosions, ce que le mouvement modéré de Abbas avait nié. Les responsables de la sécurité palestinienne ont pour leur part déclaré ne pas avoir encore reçu d'ordre officiel sur ces libérations de détenus du Hamas. Mercredi, plus de 200 activistes du Fatah avaient été relâchés dans la bande de Gaza. Auparavant, les forces de sécurité palestiniennes ont appréhendé 15 activistes du Hamas à Naplouse en Cisjordanie. À Djénine, également en Cisjordanie, des agents proches de Abbas ont arrêté 17 partisans du Hizb ut-Tahrir, un groupe islamiste partisan de la création d'un État musulman pan-national dans les territoires palestiniens ainsi qu'en Israël.

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INCIDENT EN MARGE DES OBSÈQUES D'UN ENFANT PALESTINIEN TUÉ PAR TSAHAL

Trois Palestiniens ont été blessés mercredi en Cisjordanie dans des affrontements avec les troupes israéliennes, en marge des obsèques d'un enfant de 10 ans tué la veille d'une balle dans la tête par l'armée israélienne. Les manifestants ont lancé des pierres sur des soldats israéliens, qui ont riposté en tirant des balles en caoutchouc. Un porte-parole de la police israélienne a ajouté que des gaz lacrymogènes avaient été utilisés et qu'une enquête avait été ouverte. Le jeune garçon avait été abattu mardi par l'armée israélienne lors d'accrochages dans le village cisjordanien de Nilne, où les habitants protestent quotidiennement depuis plusieurs semaines contre l'érection d'un tronçon du "mur" de défense israélien.


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TENSION HAMAS-FATAH À GAZA APRÈS LA MORT DE SIX PERSONNES

La Bande de Gaza est à nouveau en proie à une tension maximale. Les forces de sécurité du Hamas ont arrêté samedi des dizaines de membres du Fatah rival et dressé des barrages dans tout le territoire, après un mystérieux attentat près de la plage de Gaza vendredi soir qui a coûté la vie à cinq militants du Hamas et à une petite fille de six ans. Le Mouvement de la résistance islamique a attribué l'explosion au Fatah. Il a lancé dans la nuit la plus importante opération de représailles visant le parti de Mahmoud Abbas depuis des mois. Selon le Centre palestinien pour les droits de l'homme, basé à Gaza, au moins 160 membres ou sympathisants du Fatah ont été arrêtés, et une quarantaine d'institutions liées au Fatah perquisitionnées. La direction du Fatah a condamné l'attentat et nié toute implication. Ahmed Abdel Rahman, conseiller du président palestinien estimant que cette vague de répression " irresponsable " réduisait les chances d'une éventuelle réconciliation. S'il se confirme que l'attentat a été commis par le Fatah, ce serait l'attaque la plus sanglante entre les factions rivales depuis huit mois dans la bande de Gaza. Le Hamas a pris le pouvoir dans la bande de Gaza en juin 2007 à la suite d'un coup de force contre le Fatah qui ne contrôle plus aujourd'hui que la Cisjordanie

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D'AUTRES PRISONNIERS PALESTINIENS SERONT LIBÉRÉS

Un autre groupe de prisonniers palestiniens sera libéré sous peu a déclaré le premier ministre israélien Ehud Olmert. Le chef d'État israélien a tenu à préciser que ce geste a été fait envers l'Autorité palestinienne et que le mouvement islamiste du Hamas n'avait pas été pris en considération. Olmert a par ailleurs ajouté que la libération des palestiniens ne sera pas liée à un échange de prisonniers. La date de leur libération n'a pas été précisée. Ehud Olmert et Mahmoud Abbas se sont rencontrés dimanche à Paris avant de participer au Sommet de l'Union pour la Méditerranée.

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DEUX PALESTINIENS CONDAMNÉS À MORT POUR "COLLABORATION"

Une cour martiale palestinienne a annoncé avoir condamné à mort mardi deux Palestiniens pour collaboration avec Israël. Les trois juges de la cour martiale de Djénine, en Cisjordanie, ont déclaré que Waël Saïd Saad et Mohammad Saad avaient "établi un contact avec l'ennemi". Ils ont été reconnus coupables de "trahison" et condamnés à être fusillés. Il est cependant peu probable que les deux hommes soient exécutés, car la peine doit recevoir le feu vert du président palestinien Mahmoud Abbas, lequel n'a jamais autorisé une exécution jusqu'à présent. Les ONG des droits de l'homme critiquent vivement les tribunaux militaires palestiniens, estimant que les procès sont injustes dans la mesure où les accusés ne peuvent pas faire appel des peines. Ils reprochent aussi à ces tribunaux de juger des civils.

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L'armée israélienne annonce qu'elle va convoyer jusqu'en Cisjordanie la centaine de partisans du Fatah qui ont fui la bande de Gaza samedi et ont trouvé refuge en Israël après de violents combats contre le Hamas.

La décision a été prise au lendemain de l'expulsion, dimanche, d'une trentaine d'hommes vers la bande de Gaza, ou les forces de sécurité du Hamas les ont immédiatement arrêtés.

Samedi, 180 membres du clan Helles s'étaient réfugiés en Israël après des combats qui ont fait 11 morts et plus de 90 blessés.

Les affrontements avaient éclaté lorsque des hommes du Hamas avaient encerclé le faubourg de Chédjaïa, à Gaza, pour arrêter onze membres du clan soupçonnés d'être derrière une série d'attentats à la bombe qui ont fait six morts vendredi dernier.

Ces combats ont été les plus meurtriers entre les deux groupes depuis que le Mouvement de la résistance islamique a pris le contrôle du territoire côtier il y a un peu plus d'un an.

http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuters.asp?id=76152

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sraël chercherait à obtenir de malades palestiniens qu'ils travaillent pour ses services de renseignement

 

JERUSALEM (AP) - Une organisation de défense des droits de l'homme affirme lundi qu'Israël cherche à obtenir de malades palestiniens par la forre qu'ils travaillent pour ses services de renseignement en échange d'un traitement médical.

Dans un rapport publié ce lundi, la branche israélienne de l'organisation "Médecins pour les Droits de l'Homme" fait état du témoignage de 32 Palestiniens de Gaza qui accuse les autorités israéliennes de leur avoir proposé un tel marché à la frontière entre Gaza et l'Etat hébreu.

http://www.ledevoir.com/nouvelles-en-continu.html#ID:115357054

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Par jeromet • 2008-08-04 10:37:30
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Dimanche 27 juillet 2008
Les visiteurs: Brown, Sarkozy, Obama PAL

Gordon Brown demande le gel de la colonisation en Cisjordanie

Jérusalem -- Gordon Brown, le premier ministre britannique, a appelé hier à Bethléem au gel de la colonisation israélienne et a annoncé de nouvelles mesures de soutien à l'économie palestinienne.

Il s'agit de sa première visite au Proche-Orient depuis qu'il a succédé à Tony Blair à la tête du gouvernement en juin 2007, après dix années passées à gérer les finances britanniques.

«Nous voulons voir un gel de la colonisation. L'expansion de la colonisation rend la paix plus difficile à atteindre», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse commune tenue à Bethléem avec le président palestinien, Mahmoud Abbas.

La colonisation «lamine la confiance, aggrave la souffrance des Palestiniens et rend plus difficiles les compromis qu'Israël devra réaliser pour la paix», a insisté M. Brown, qui effectue une visite de deux jours en Israël et en Cisjordanie.

Il a aussi insisté sur la «fin de la violence» côté palestinien, en allusion aux tirs de roquettes réalisés contre le territoire israélien depuis la bande de Gaza.

Côté économie, M. Brown a annoncé «un engagement supplémentaire de 60 millions de dollars, dont 30 que nous donnons en soutien direct au budget, ce qui portera notre aide totale à l'Autorité palestinienne cette année à 175 millions de dollars».

La Grande-Bretagne s'est engagée à aider le développement de l'économie palestinienne à hauteur de 500 millions de dollars jusqu'en 2011, a rappelé M. Brown.

Arrivé samedi soir en Israël, il a également rencontré à Bethléem le premier ministre, Salam Fayyad, et des hommes d'affaires palestiniens.

L'économie «a été ravagée pour plusieurs années», a déclaré M. Fayyad lors de cette rencontre. «Notre économie aurait pu être deux fois plus importante sans les conditions des huit dernières années», a-t-il ajouté.

M. Brown a, quant à lui, plaidé pour une économie forte afin que «le coût d'un retour à la violence soit si grand et si inacceptable que la grande majorité ne voudra pas avoir affaire à ceux qui la prêchent».

À l'issue d'une rencontre tenue hier en début de soirée avec le premier ministre israélien, Éhoud Olmert, à Jérusalem, M. Brown a estimé que les différends entre Palestiniens et Israéliens pouvaient être résolus et qu'un accord de paix était à portée de main.

«Quand je dis que les difficultés peuvent être surmontées, que les problèmes qui m'ont été décrits peuvent être résolus, c'est que je pense qu'il y a une chance [pour un accord de paix]», a-t-il dit après une conférence de presse commune organisée avec M. Olmert.

Hier matin, M. Brown s'est rendu, comme il est de règle pour les dirigeants étrangers, au mémorial de la Shoah de Yad Vashem, à Jérusalem. Il doit prononcer aujourd'hui un discours à la Knesset, le parlement israélien, et rencontrer le ministre israélien de la Défense, Éhoud Barak, la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, et le chef de l'opposition, Benjamin Netanyahu.

En septembre dernier, M. Brown avait été l'architecte d'une «feuille de route économique» pour parvenir à la paix au Proche-Orient, considérant qu'une forte croissance économique aussi bien en Cisjordanie que dans la bande de Gaza (sous contrôle du mouvement islamiste Hamas) était indispensable pour réaliser la paix.

En décembre, lors d'une réunion internationale tenue à Paris, la communauté internationale avait promis aux Palestiniens une aide de 7,4 milliards de dollars sur trois ans.

http://www.ledevoir.com/2008/07/21/198577.html

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Sarkozy : «Pas de paix
sans arrêt de la colonisation»
C.J (lefigaro.fr) avec Public Sénat
23/06/2008 | Mise à jour : 14:22 |
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Devant le parlement israélien, Nicolas Sarkozy a également appelé lundi à la création d'un Etat palestinien et assuré que la France ne transigera jamais avec la sécurité d'Israël».

» L'appel de Nicolas Sarkozy pour un Etat palestinien

» L'éditorial d'Yves Thréard

Processus de paix. Nicolas Sarkozy a exhorté Israël « à tendre la main » aux Palestiniens. « Annapolis a relancé une dynamique de paix, une année de négociations qui peuvent être décisives. Ne laissons pas échapper cet espoir de paix!», a-t-il rappelé. «Quand on est fort, quand on a triomphé de toutes les guerres, on doit être des triomphateurs de la paix et la vouloir plus que les autres», a plaidé le chef de l'Etat, assurant que la France accompagnera Israël sur ce chemin. « Il faut que ce conflit s'arrête, vous avez trop souffert, trop eu de morts. Les seuls gagnants de cette haine sont le fanatisme, le racisme et l'antisémitisme ». «Palestiniens et Israéliens, vous partagez la même douleur pour vos enfants », a répété le président de la République

Colonisation. Nicolas Sarkozy a appellé à son arrêt. «Il ne peut y avoir de paix sans l'arrêt de la colonisation», a martelé le chef de l'Etat. «Une proposition existe, soutenue par de nombreux membres de votre Knesset [le parlement isréalien], pour l'adoption d'une loi qui inciterait au départ les colons de Cisjordanie, moyennant compensation et relogement en Israël. Oui, il faut créer les conditions pour un mouvement!», a lancé le président français.

Un Etat palestinien. « La sécurité d'Israël ne sera pas assurée tant que qu'il n'y aura pas un Etat palestinien moderne, indépendant et viable où les Palestiniens vivront en paix». Le chef de l'Etat a assuré que s'il «ne peut y avoir de paix si les Palestiniens ne combattent pas eux-mêmes le terrorisme», « il ne peut y avoir de paix si les Palestiniens sont empêchées de circuler ou simplement vivre sur leur territoire. Il faudra aussi régler le problème des réfugiés», a-t-il poursuivi. « Vous êtes condamnés à vivre ensemble, Plus tôt il y aura la paix, mieux ce sera pour vous et pour le monde », a observé Nicolas Sarkozy.

Jérusalem. La Ville Sainte doit être reconnue « comme capitale de deux Etats et la garantie de la liberté d'accès aux Lieux saints pour toutes les religions».

Iran. « On ne peut pas supporter quiconque proclament vouloir rayer Israël de la carte. Ceux qui appellent de manière scandaleuse à la destruction d'Israël trouveront toujours sur leur chemin, la France pour leur barrer la route. Le programme nucléaire de l'Iran appelle une réaction d'une extrême fermeté », a prévenu le chef de l'Etat. « Paris est déterminé à suivre une politique de sanctions de plus en plus dures et mènera une éventuelle «ouverture» si Téhéran choisit finalement de respecter ses obligations internationales. Un Iran doté de l'arme nucléaire est inacceptable pour mon pays », a-t-il ajouté.

Union méditerranéenne. Le chef de l'Etat a souhaité que son projet d'Union pour la Méditerranée (UPM), qui doit être lancé le 13 juillet à Paris, donne l'espoir «qu'un jour les enfants de la Méditerranée cesseront de se haïr et de vouloir dès la naissance venger les malheurs de leur père». « Israël est un peuple méditerranéen. Ce qui sépare les peuples du Moyen-Orient est moins fort que ce qui les rassemble. Tous ont reçu la Bible en partage et sont des fils d'Abraham », a-t-il affirmé. « Cette terre pour laquelle vous vous battez, qui est ruinée par la guerre, pourrait être féconde si on la travaille ensemble. C'est pourquoi le France soutiendra toutes les initiatives économiques, on a besoin de la vallée de la paix » a promis le président de la République.
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Mon figaro

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 Obama, Israël et la Palestine
Par Khaled Amayreh > amayreh@p-ol.com  
 
Barack Obama a finalement entrepris son pèlerinage attendu depuis longtemps en Israël, un rite de passage que tout candidat américain, et pas seulement le candidat à la présidence, ne peut se permettre de manquer ou d'ignorer.

 
Là-bas, (ou plutôt ici), Obama a prononcé tous les mots politiquement corrects que les dirigeants israéliens, et en particulier les pro-israéliens purs et durs au pays, voulaient entendre.

Il a qualifié la création d'Israël en Palestine en 1948 de "miracle", ignorant complètement le presque effacement de la Palestine et l'expulsion vers les quatre coins du monde d'un grand nombre de ses habitants indigènes, chrétiens et musulmans.

Le prétendant à la présidence a dit au Premier Ministre israélien Ehud Olmert : "Je dois vous exprimer mon soutien fervent à Israël".

A Sderot, au sud d'Israël, on a cité Obama comme ayant dit : "Si quelqu'un envoyait des roquettes sur ma maison, où dorment mes deux filles la nuit, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour y mettre fin, et j'attends des Israéliens qu'ils fassent de même."

Il n'a évidemment absolument rien mentionné de la campagne israélienne de meurtre et de terreur contre Gaza, en particulier le blocus draconien d'un an maintenant contre les 1,5 million d'habitants de l'enclave côtière, qui a tué et blessé des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants innocents, dont le seul "crime" est d'avoir osé élire un gouvernement que l'administration Bush et Israël n'aiment pas.

Comme on pouvait s'y attendre, Obama a fustigé l'Iran, disant que "une situation dans laquelle l'Iran serait capable de fabriquer des armes nucléaires changerait la donne et aurait des répercussions sur le monde entier."

Il a, là aussi, complètement et totalement ignoré les quelques 300 têtes nucléaires d'Israël, comme si une simple allusion à ce fait bien connu était tabou.

Obama n'ignore pas la réalité du Moyen Orient. Il est évidemment au courant de la nature diabolique de l'occupation israélienne de la Palestine et du traitement criminel subi par le peuple palestinien.

Il sait aussi qu'une paix véritable et juste avec les Palestiniens est le dernier point de l'ordre du jour israélien, comme le prouve l'expansion continue des colonies juives en Cisjordanie, et en particulier à Jérusalem Est arabe occupée.

Et Obama est parfaitement conscient du théâtre putassier de la politique américaine, où le politiquement correct outrepasse et bafoue toujours la droiture politique.

Il sait que la domination juive presque totale du "discours médiatique" en Amérique ne lui laisse que deux options : soit il se laisse guider par sa conscience, auquel cas il est vraisemblable qu'il perde ; soit il joue le jeu politique dévoyé avec habileté, et il a de bonnes chances de gagner. Obama a, à l'évidence, opté pour le deuxième choix.

Il est évident que la seule raison derrière la visite d'Obama en Israël, un pays qui a impliqué les USA dans deux guerres au Moyen Orient et qui essaie maintenant à toutes forces d'obtenir que l'administration Bush s'engage dans une troisième, cette fois contre l'Iran, a plus à voir avec ses efforts pour impressionner les électeurs juifs américains, en particulier les dirigeants sionistes aux USA, que pour exprimer sa solidarité à "Sderot" ou pour souligner son engagement pour la paix au Moyen Orient.

Mais ceci n'est vrai qu'en partie. Il y a bien plus d'électeurs hispaniques aux USA que d'électeurs juifs, mais Obama n'a fait aucun pèlerinage à Mexico, comme il l'a fait en Israël.

De la même manière, il y a probablement autant d'électeurs musulmans américains que d'électeurs juifs, dont on s'attend, contrairement aux Juifs, à ce qu'ils votent massivement pour Obama, étant donné leur expérience cauchemardesque de l'administration Bush, spécialement sa campagne de chasse aux sorcières contre les musulmans américains.

Pourtant, nous avons vu Obama réagir de façon phobique envers tout ce qui était islamique, allant jusqu'à refuser d'être photographié récemment avec deux supportrices portant le voile, ou désavouant avec force l'héritage islamique de son enfance, comme si la religion de l'Islam, qui a tant donné au monde en termes de civilisation et de culture, était quelque chose dont il faudrait avoir honte.

Ceci explique probablement pourquoi Obama a soigneusement évité de visiter l'esplanade du Haram al Sharif, à Jérusalem Est, un des sites les plus splendides au monde, de peur d'être pris par inadvertance en train de montrer des signes de respect à ce lieu saint ou de serrer la mains à un écolier musulman.

Dans ce cas là, ses adversaires politiques, à son retour à la maison, auraient saisi avec enthousiasme "cette opportunité en or" d'avoir enfin la "preuve" ultime qu'Obama est bien un "crypto-partisan d'Osama ben Laden". Après tout, le dernier nom d'Obama et le premier d'Osama ont 80% de similitude !

Bon, tout peut marcher dans un pays qui se laisse aussi facilement envoûter par des conseillers en communication et tromper jusqu'aux abysses par le mensonge organisé.

Oui, ce sont les conseilleurs en communication, ces menteurs professionnels, qui inquiètent Obama, et je dirais bien plus que ne l'inquiètent les électeurs juifs. C'est certainement la raison pour laquelle il ne veut leur donner aucune chance, même au dépens d'un quelconque crédit moral qu'il peut avoir.

Je sais que la direction juive pure et dure, en Amérique, ne l'apprécie ni ne lui fait réellement confiance, principalement parce qu'ils ont détecté, dans le ton de sa voix, une propension à refuser une totale soumission au pouvoir juif. C'est pourquoi leur soutien au candidat noir se voile d'une façade très mince d'hypocrisie et d'insincérité.

Mais pourquoi le "lobby omnipotent" ne dévoilerait-il pas ses doutes et son manque de certitude au sujet d'Obama et orienterait son soutien sur le Sénateur McCain, qui est pour Israël, corps et âme ?

Eh bien, parce qu'ils craignent que dans le cas où Obama gagnerait la course, leur lobby perdrait probablement la faveur du prochain maître de la Maison Blanche. Et ça serait très mauvais pour Israël. D'où leur slogan : "nous ne devons pas permettre à ce nègre de se montrer plus malin que nous ou de nous manœuvrer".

Le sionisme américain et son puissant lobby, qui contrôlent effectivement les politiques et les politiciens américains, adorent ce que dit Obama. Mais ils ne sont sûrs ni de son esprit ni de son cœur.

Jusqu'à présent, Obama a fait un travail remarquable pour cacher une quelconque contradiction entre son discours et sa conscience. C'est ce qui irrite le plus les pro-israéliens acharnés.

Eh bien, espérons qu'Obama sera le prochain Président des Etats-Unis. S'il ne peut pas tenir tête à Israël, dont l'ancien Premier Ministre Ariel Sharon avait dit, selon la rumeur : "Nous, les Juifs, contrôlons l'Amérique et les Américains le savent", lui, à tout le moins, serait un moindre mal, puisqu'une présidence McCain signifierait quatre autres années de politique Bush.
 
  http://www.ism-france.org/news/article.php?id=9512&type=analyse 
   


Par jeromet • 2008-07-27 22:48:48
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